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No. 1.
(No. 575.) My Lord,
Sir J. Walsham to Earl Granville.--(Received October 4.)
Paris, October 2, 1884. IN continuation of my despatches Nos. 562 and 568, Confidential, of the 28th and 29th instant, I have the honour to transmit herewith to your Lordship a copy of a note from M. Jules Ferry in reply to the communications which, by your Lordship's instruc- tions, I made to his Excellency on the above-mentioned dates upon the subject of a Proclamation which had recently been issued by the authorities at Canton inciting Chinese subjects to acts of hostility against the French at Singapore and Penang, and the withdrawal of which had been urged upon the Chinese Government by Sir H. Parkes, with the approval of the Government of Her Majesty.
In acknowledging the receipt of these two communications, M. Ferry says that the French Government know with what energy Her Majesty's Government would act under the circumstances in affirming the principles of humanity, and they also feel assured that the steps taken with the approval of Her Majesty's Government will prove sufficient to guarantee that complete security which Frenchmen are in the habit of finding in British possessions.
On both grounds, therefore, M. Ferry is desirous of conveying to Her Majesty's Government the satisfaction with which the Government of the Republic has received the confidential communications which I have addressed to him.
I have, &e. (Signed)
JOHN WALSHAM.
Inclosure in No. 1.
Monsieur,
M. Ferry to Sir J. Walsham.
Paris, le 30 Septembre, 1884. VOUS m'avez fait l'honneur de m'annoncer, par vos lettres Confidentielles du 28 et du 29 de ce mois, que le Ministre de la Reine à Pékin a reçu de Singapour et de Canton l'avis que les autorités Chinoises de ce dernier port avaient publié une Proclamation invi- tant les sujets du Céleste Empire à détruire les navires Français et à empoisonner nos nationaux dans les établissements Anglais du Détroit de Malacca.
Vous m'apprenez, en outre, que Sir Harry Parkes a immédiatement dénoncé au Tsung-li Yamên ces provocations, aussi outrageantes pour les lois de l'humanité qu'offen- santes à l'égard des droits souverains de Sa Majesté Britannique, en faisant observer au Cabinet de Pékin qu'il n'avait d'autre parti à prendre que de promulguer sans retard un Décret Impérial, censurant les autorités de Canton et annulant leur Proclamation. Le Tsung-li Yamên n'avait encore répondu au Représentant Britannique qu'en excipant de l'ignorance où il se trouverait des procédés des autorités de Canton.
Vos communications m'informent également de l'approbation que le Comte Granville a donnée à l'initiative de Sir Harry Parkes. Des représentations analogues, directement adressées au Ministre de Chine à Londres, ont amené ce dernier à envoyer par le télégraphe à Pékin une dépêche qui ne peut laisser aucune incertitude au Tsung-li Yamên sur le prix que le Gouvernement de la Reine attache au succès des démarches de son Représentant.
Nous ne pouvions douter un instant de l'énergie que le Gouvernement de la Reine mettrait, dans une pareille circonstance, à affirmer les principes d'humanité que les nations civilisées tiennent à honneur de faire prévaloir, et nous nous plaisons à penser que ses démarches suffiront pour garantir la complète sécurité que nos nationaux sont habitués à trouver dans les établissements Britanniques. A ce double point de vue je vous serai reconnaisant de vouloir bien remercier de ma part le Comte Granville, et de lui exprimer la satisfaction avec laquelle le Gouvernement de la République a reçu les communications confidenties dont vous étiez chargé.
Agréez, &c.
(Signé) JULES FERRY.
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